Récemment sur le blog ...

25 juil. 2016

Et je ne parle pas d'ourlet.

1) J'avais jadis écrit un article pour dire à quel point les Stan Smith c'était nul à chier. Qu'on avait l'air con avec ces pompes et que vous étiez tous trop bêêêêêêêêtes à porter les mêmes chaussures juste parce que c'était in.
Entre-temps, j'ai vendu mes deux bras pour m'offrir les baskets Maje :


et lorsqu'elles ont rendu l'âme parce que j'ai marché avec, couru avec, dormi avec, assorti toutes mes fringues avec, fait pas mal d'autres choses non évocables un lundi matin avec ... il fallait bien les remplacer.
Depuis je suis un mouton certes, mais un mouton canon en Stan Smith.

En toute décontraction

2) Je clamais haut et fort que jamais Oh grand jamais je ne sortirais avec un mec plus jeune que moi.
Puis il y a eu Barcelone (ici) et comme on dit, l'essayez c'est l'adopter, et depuis je suis totalement en amour des jeunots.

3) Je clamais haut et fort que je ne buvais pas d'alcool.
Puis il y a eu Barcelone (ici) et depuis je m'injecte du mojito par intraveineuse et vous ponds pas mal d'article suite à pas mal de cuites suite à pas mal de rencontres fortuites suite à pas mal de bit...umes, de bitumes.

4) OK J'AVOUE j'ai une chanson de Maître Gims dans ma playlist. Mais vu qu'elle est en duo avec Sia et que Sia c'est la vie, ça ne compte pas vraiment.
C'est pas comme si j'avais dansé du popotin sur "sapés comme jamais" en Belgique ... mais juste une fois.

5) " Non j'aime pas la bière ! "

A la tienne Marcel.

6) " C'est ridicule de stalker un mec sur internet".

Depuis, je suis devenue une experte en stalking et même consultante. J'hésite sérieusement à en faire mon fond de commerce.
Note de l'auteur : pour toute demande, me contacter en MP.


7) Je ne coucherais jamais le premier soir.

...

...

LOL.


8) Jamais je n'irais sur Tinder c'est pour les cassos.

...

...
LOL.



9) Courir c'est pour les meufs d'instagram qui se la pète.
Ou pour les blogueuses qui se photographient en tenue et se la pète puis vont manger au Mcdo #statutvisé.


10) Si à presque 28 ans t'as pas de mec ni projet d'enfant ni de maison avec jardin ni de boulot épanouissant ni de Louboutins ni de Bac+5 ni de cheveux longs ni d'Iphone 6+ ni fait un gang bang ni de projet de vie au soleil ni de demande en mariage ni de sourcils parfaits ni de sac Chanel ni goûté de caviar t'as raté ta vie.
Bon j'avoue je le pense encore un peu, vite fait, furtivement, en passant quoi.


Épilogue :

Cependant, il y a certaines choses pour lesquelles je ne retournerais JAMAIS ma veste, mon string ou tout autre attribut :

- les bottes blanches
- Pokemon go va bien te faire foutre
- Jul SANS BLAGUE
- Marine SANS BLAGUE
- couper ses spaghettis PÉCHÉ
- laisser pousser ses poils sous les bras (quoi que ...)
- penser que je ne changerais jamais d'avis.


10

18 juil. 2016



Cet article aurait dû s'appeler "une banlieusarde chez les loups" - rapport au fait que j'étais à La Louvière - mais pour le référencement c'était moins bien.

J'avais le choix entre célébrer l'anniversaire de ma mère, admirer le feu d’artifice ou encore fêter le 14 juillet place de la Bastille mais j'ai préféré partir quatre jours en Belgique.
Parce que les feux d'artifice m'ont toujours déprimé et que je suis une mauvaise fille, grâce à mon jet privé Eurolines j'ai pu partir en weekend-end prolongé chez les loups pour 39 € A/R.

Je comptais les jours, les heures et mes poils et alors que je cherchais où était mon monoï, la veille de partir je ne retrouvais plus mes billets de bus. Il était à ce moment précis de l'histoire 00h16.

J'ai retourné mon sac, mon appart et le chien puis me suis souvenue que ledit clebs s'était amusé à bouffer du papier que j'avais par la suite jeté car glisser sur du papier mâché imbibé de pisse et de bave me réjouissait autant que de dîner avec Morano.
J'ai donc regardé dans la poubelle, les billets étaient bien là, posés OKLM entre des lingettes pleines de pisse et des épluchures de concombre. Gloire à Dieu et gloire à moi.

J'ai retrouvé mon monoï, me suis demandée si je prenais 5 ou 6 capotes puis tout à coup je me suis aperçue que le billet posé sur mon lit indiquait RETURN (pour les non-bilingues = retour) mais que je n'avais pas l'aller.
Réflexion ...

... qui n'a pas duré cent ans dans la mesure où je me doutais bien où était mon billet aller, c'est-à-dire au même endroit que le retour, sauf que là : big problem, le sac poubelle je l'avais jeté.

ACTE I - SCÈNE 1
Une jeune femme plutôt bonne sort de chez elle en catimini car elle ne porte ni soutif ni culotte sous son mini short et son crop-top. Par contre elle a des chaussettes dans ses fausses Birk' et des gants Mappa sous les aisselles.

ACTE I - SCÈNE 2
La lumière du local poubelle ne fonctionne plus et ladite jeune fille flippe toujours qu'un serpent, un psychopathe édenté ou Jean-Marie Lepen sortent soudainement d'un coin sombre pour la tuer ou pire l'obliger à rejoindre son parti.
C'est donc à la lumière de l'Iphone 5C affichant 14% de batterie qu'elle a cherché son sac poubelle parmi tant d'autres, et savez-vous comment retrouver un sac poubelle noir parmi d'autres sacs poubelles noirs ?
Réponse : tu les fais tous.

ACTE I - SCÈNE 3
Assise sur le lyno de sa cuisine, une jeune fille aux gants Mappa fouille dans sa propre poubelle à la recherche de son billet-aller car elle part le lendemain.
L'horloge du micro-onde affiche 1h17 et elle se demande si sa vie se résume réellement à chercher un fucking paper dans sa fucking poubelle parmi des fucking trucs dégueu.
La réponse est oui.

A t-elle retrouvé son billet ? La réponse est non.

ACTE I - SCÈNE 4
Au bout de sa vie et de sa poubelle, elle s'interroge sur le pourquoi Dieu la déteste et comment elle en est arrivée à éventrer sa propre poubelle, le short MIAMI BITCH et les ongles manucurés.
Elle se demande comment elle va faire pour partir demain, si elle devra pleurer longtemps devant le chauffeur pour l'amadouer et si un 14 juillet elle trouvera un endroit pour ré-imprimer son fucking billet.
Se dit que ses amis ne servent à rien car ils n'ont pas d'imprimante et que de toute façon sa vie est une vaste arnaque.
Elle regarde son RETURN, les indications sur le billet, attend un miracle, re-regarde le billet, le retourne puis ...

.... RECTO VERSO.

La jeune femme aux cheveux bruns tenait dans sa main un papier recto : ALLER et son verso : RETOUR.

FIN DE L'ACTE I.


Mon sac pesait environ 300 tonnes mais il faisait grand soleil et se traîner telle une loutre échouée est toujours plus cool avec des Rayban Aviator nous le savons tous.
Je n'ai pas pu m'empêcher de penser "mais quelle bolosse" quand j'ai donné mon billet au chauffeur de bus, il ne s'est pas interrogé sur l'odeur dudit billet, j'ai pensé que le mec mignon serait assis à côté de moi dans le bus mais non, j'ai évidemment écopé de la fille au gros cul qui prend l'accoudoir.

Moins de deux heures plus tard la bretelle de mon nouveau soutien gorge Darjeeling à 42€ s'est détachée, me laissant ainsi tout le reste du voyage pour tenter de la remettre sans faire sortir mon sein gauche, ce qui ne fut pas une mince affaire.
Je me suis déboîtée l'épaule et j'ai rendu au moins trois personnes heureuses à force de me palper le téton mais j'ai finalement réussi.

Moins de trois heures plus tard, j'étais en Belgique.


C'est ici même, devant cette gare que j'ai tenté de m'engouffrer dans une voiture rouge, qui de toute évidence n'était pas celle qui venait me chercher dans la mesure où le chauffeur a verrouillé sa porte et que les autres passagers m'ont regardé comme si j'étais dingue.
Ça faisait même pas 10 minutes que j'étais en Belgique et j'avais déjà essayé de forcer une voiture.

Welkom in België !!

Le temps de me remettre de mes émotions, je sortais à la découverte des nuits belges.
FROM PARIS TO ... MONS ♪ ♫

ACTE II - SCÈNE 1.
Comment ça se passe quand on ne boit pas de bière ? Sans vouloir faire ma parisienne snob je ne bois pas de bières à Paris, oui Madame je ne bois que des cocktails et en happy hour s'il vous plait.
Cependant quand tu pars quatre jours en Belgique il faut bien vivre à la locale et sans faire sa française relou, je me suis donc mise aux pintes et ça s'est plutôt bien passé.

A Paris, même pour une pipe on t'offre pas un verre, en Belgique les mecs laissent couler à flot les pintes devant toi, pendant que tu t’interroges sur comment tu vas toutes les finir sans vomir.
La réponse est : tu ne pourras sans doute pas.

Après les bières viennent les pékets (que nous appelons shots) et s'il y a bien une chose qu'il faut savoir sur moi outre mon aversion pour les bottes blanches et Desigual, c'est que je ne sais pas boire de shots.
En effet, j'ai un léger problème qui fait que je peux aisément vomir si je fais des affones (cul-sec de chez nous).
On ne me croit jamais mais je dois donc "couper" tous mes shots quand on m'en offre sous peine de m'afficher sur trois générations.
Pendant ce temps mes copines filment et moi je miaule en disant "mais j'peux pas, mais j'peux pas !! " tout en rajoutant de l'eau dans mon shot de vodka caramel.

Le truc cool - 10 € les 12 pékets - c'est que les shots belges sont passés comme une lettre à la poste, et cela n'a aucun rapport avec le fait que j'en ai bu six.
Le truc moins cool c'est lorsqu'un gentil belge que je ne connaissais absolument pas a voulu offrir à la ptite française un truc appelé "cervelle de singe", flambé devant mes yeux ébahis pendant que les flammes dansaient sur le comptoir.

La suite est très simple, comme expliqué plus haut je ne peux pas boire cul-sec sauf que là, y'avait environ trois cent mille belges (c'est à dire 10) qui tapaient sur la table pour m’encourager donc je ne pouvais pas partir en courant.
Et aussi parce que j'étais un peu pétée.
J'ai tenté de "distiller en deux" le cocktail, j'ai reculé ma chaise d'un bond, j'ai vomis dans mes mains puis terminé sur le mur et mes Stan Smith de parisienne, et ce, devant une tablée de belges hilares.

FIN DE L'ACTE II.


J'ai passé mes journées à bronzer dans un jardin aussi grand que celui des Tuileries, sous un soleil aussi chaud que celui d'Ibiza et mes soirées à boire des bières tout en apprenant toutes les expressions belges que je pouvais retenir (avant la guinze).
Vous serez donc ravis d'apprendre que je parle presque couramment le belge et que je sais désormais reconnaître des becker, barlos, boyards ou barakis (à ne pas confondre avec Bakary, le chauffeur Uber du 93) et que j'ai également chopé un coup d'soleil (à défaut de ...) en Belgique une fois !


Si je devais résumer mon weekend je dirais que même si on ne peut pas s'empêcher de comparer avec Paris, de vendre Paris et d'aimer Paris, la Belgique c'est quand même fort fun.
Les gens sont vraiment trop sympas, trop cool et sont tout sauf snobs, et ça les gars ... ça change des français.
Alors effectivement, tu ne risques pas de choper un hipster en Stan Smith mais le belge lui, t'offrira une pinte même s'il ne connait pas ton prénom et jouera avec toi au kikker (=baby-foot les gars).

J'ai mis deux buts, hurlé PARIS EST MAGIIIIIIIIIIIIQUE comme si j'étais au stade, j'ai aussi joué aux fléchettes et tué presque personne, j'ai goûté des bières trop bonnes et j'ai rencontré plein de gens sympas.
Je précise que j'ai rencontré full de ritals alors que les seuls italiens que je connais en France se comptent sur les doigts d'une main de lépreu.
J'ai mangé les meilleurs sushis de la terre et je suis en dépression de jardin.


Ai-je précisé que sur le trajet du retour j'étais coincée entre une fille en léger surpoids et un mec qui sortait de trois jours du festival de Dour ? (no shower out there).

En passant devant la Tour Eiffel ce matin je me suis dit "ouais, comme d'hab quoi", tout le monde faisait déjà la gueule dans le métro, je suis arrivée au boulot, j'ai rallumé mon ordi, soupiré puis ré-installer Tinder.
Show must go on.



10

12 juil. 2016




1) Mon premier date Tinder m'a donné rendez-vous devant un hôtel. J'ai pensé que c'était un peu tôt pour ça mais en réalité il ne voulait probablement pas me donner sa vraie adresse, des fois que je sois une psychopathe.
C'est vrai que l'hôtel au 44 et lui sortant du 46 c'était discret ... et surtout mal me connaitre ...

+ 6 mois, avec mon frère.




2) Ce même mec a proposé de me faire des pâtes après nos deux pintes lors de notre premier rendez-vous.
Je n'avais pas faim mais j'ai accepté parce que c'était quand même hyper sympa de me faire à manger.
Arrivés chez lui il n'avait plus faim. Vous connaissez la suite.
#jesuisnaive

3) J'ai largué ce toujours-même-mec pour CETTE raison :



4) Mon deuxième date Tinder s'était très bien passé jusqu'à ce qu'il me raccompagne chez moi et que je reçoive un message de sa part disant que son rencard était un thon. Erreur de destinataire ...

5) J'ai croisé tous mes ex sur Tinder, à croire que depuis moi leurs petits coeurs ont du mal à s'en remettre et c'est complètement logique.
Est-ce que je les ai tous matché pour autant ? Absolument p... bon juste un.

6) Mon troisième rencard Tinder m'a appelé par le prénom de son ex alors que nous étions enlacés et nus.

*interlude musical*


7) Quand je vais sur Tinder, ça se passe surtout comme ça :

Aimez-moi
S'il vous plait
Quelqu'un ?


8) J’étais récemment arrivée à 100 matchs. Puis j'ai fait le tri entre les faux profils, les mecs matchés par erreur et ceux qui ne me répondent jamais (cf. point précédent). Il m'en reste désormais trois, dont un ex.

9) Avec ma copine Arielle on s’envoie tous les jours nos meilleurs screenshots de profils Tinder et franchement, ça embellit nos journées. Loin de nous l'idée de ce moquer du physique de certains, avouons tout de même qu'il y a des champions high live.


 
Parce que chacun sait que Rachida Dati est un piège à femmes ... / Les petits culs de mecs de 20 ans également.

Hein ? Pardon ? Pourquoi je recherche des hommes de 20 ans ? Je ne vous entends pas ...


10) Il n'y a pas de numéro 10 dans ma team.


Cadeau.


Et vous Tinder ça 'spasse bien ?



Réponds à ce questionnaire pour gagner mon amour !


7

5 juil. 2016


Les gens se contentent de parler du premier soir, d'émettre des avis sur le fait que ce soit bien ou non de coucher le premier soir et bizarrement cela concerne uniquement les femmes.
Sérieusement ? Parce qu'un mec qui couche le premier soir ça ne choque personne ? Non c'est vrai ça ne choque personne.
Un mec peut-être un queutard mais une femme sera une salope. 
Ceci était un aparté sur le monde qui part en couille et en ovaire merci bonsoir.

Coucher le premier soir c'est cool si tu en as envie (relire mon article ici) par contre, coucher le deuxième soir est une autre paire de couilles.
Le premier soir c'est toujours top, c'est l’euphorie, la sauvagerie, on se séduit, on s'apprivoise et on finit par refaire le monde sous les toits avec une bouteille de blanc achetée à l'épicerie d'en bas.
Le soleil se lève sur Paris et tes cheveux sont gras mais tant pis, à cet instant précis de ta vie tu es bien.

Pendant la nuit tu n'oseras pas te lever pour aller faire pipi de peur qu'il t'entende et sortir du lit à tâtons en tentant de cacher ta cellu et tes seins rougis par ses poils de barbe ne sera pas une mince affaire.
Tu te recoucheras après avoir uriné par petits accoues et, en faisant le moins de bruit possible pour ne pas le réveiller tu prendras des selfies de son dos et ses cheveux bruns ébouriffés pour les envoyer à Natacha avec ton fameux signe *peace* qui signifient = j'ai pécho !

Il repartira vers 14h00 et toi tu iras débriefer au Starbucks place Clichy en tentant de raconter ta nuit sans omettre aucun détails.
Pendant ce temps Cha t'écouteras attentivement en ponctuant tes phrases de "troooop bien !! bon à voir ...
ah troooop bien ... bon à voir !" tandis que les touristes d'à côté essaieront de comprendre ce que veulent dire "sucage de yeps et branlage de genoux".

Tu iras te recoucher ensuite parce qu'en réalité tu n'as pas beaucoup dormi, bien que la majeure partie de ta soirée à l'aube se soit passée dans un lit, et attendra des nouvelles de ton n° [insérez numéro de ta liste X].
Il te ghostera si c'est un trou du cul ou t'écrira s'il a aimé tes beaux yeux (mais pas que soyons honnêtes).

Vous vous redonnerez rencard dans un bar branché du 12ème, tu ne sauras pas si tu dois l'embrasser, lui serrer la main où lui faire un hug donc tu débattras à ce sujet sur ton groupe WhatsApp "girls".

Cha dira d'attendre de voir ce qu'il fera lui.
Natacha te dira de l'embrasser sur la joue.
Lisa de lui faire un check parce que c'est drôle.

Finalement tu ne te souviendras même plus de ce qu'elles t'ont conseillé ni de ce qu'il s'est passé en réalité.
Tu siroteras ton café froid et attraperas le sucre sur la table sale avec ton doigt et trouveras que c'est vraiment dégueulasse mais tu seras tellement stressée que tu continueras malgré tout.
Le mec te demandera dans quoi tu bosses, tu voudrais faire ta célèbre blague de "je suis mannequin !" mais tu diras la vérité qui est beaucoup moins fun et pour être polie tu lui demanderas à son tour ce qu'il fait puis pensera que c'est tout de même gênant de poser ces questions après avoir fait toute la préface du kamasutra.
La phase apprenons à nous connaître est censée arriver avant celle de t'aimes quand je fais ça ? ... non ?

Tu remarqueras qu'il porte une chevalière, chose que tu n'avais pas remarquée la fois dernière.
Il te dira "ah t'as un tatouage sur l'épaule ?" et tu trouveras ça ridicule, limite vexant.
Sur qu'il a pu admirer la tour Eiffel sur ton cul pendant de longues minutes mais l'épaule ça ... Il a zappé. 
Tu deviendras aussi froide qu'un mister freeze et commenceras à te sentir hyper mal à l'aise.

"On a rien à se dire en fait".

Et là ... tu réaliseras qu'il est plus facile de coucher avec un mec que d'apprendre à le connaître. Tu comprendras qu'il serait temps de songer à changer de vie et construire quelque chose autre que ton costume de fille sympa, ouverte et extravertie. Mais surtout très bonne.

Tu sortiras pour oublier l'échec du n° ** avec les filles le samedi suivant et tu remarqueras direct ce beau brun parce qu'il portera un cuir Sandro, celui de la pub avec le mec canon.
Accoudé près du baby-foot il sirotera sa pinte en te souriant avec une moustache de mousse blonde.

- Mona
- Sandro.

Bon ... le dernier après j'arrête.



22

4 juil. 2016

1) Je monte toujours dans un wagon où il y a un mec mignon, ça rend mes trajets beaucoup plus agréables. Généralement il descend au même arrêt que moi et généralement je fantasme pendant 45 minutes puis je rentre chez moi frustrée parce que je n'ai pas osé lui parler.

2) Une fois j'ai allongé mes jambes sur le siège d'en face, chose que je ne fais plus depuis que j'ai compris que c'était dégueulasse. Ce jour-là une vieille dame est venue me hurler dessus devant tout le monde et j'ai prétexté d'avoir la jambe cassée pour pouvoir étendre ma jambe.
Résultat : j'ai marché en boitant jusqu'à mon métro soit 15 min de mytho boitement et une (vraie) douleur à la cheville en arrivant au boulot.

3) J'étais récemment assise juste en face du mec à qui j'avais honteusement menti puis que j'avais finalement ghosté à mort il y a plusieurs mois. J'ai donc fait la fille fascinée par la vitre sale pour ne pas croiser son regard. Jusqu'à ce que ... 

4) Une fois j'ai été aux toilettes dans le RER car si je me retenais plus longtemps j'aurais fini par uriner des yeux ou des trous de nez tellement j'étais tendue.
Et bien figurez-vous qu'ils sont hypers propres et qu'il y a du savon ET du papier toilette.
Cependant, je ne nie pas la mycose survenue quelques jours plus tard ... mais cela n'a sans doute aucun rapport.

5) Pour ceux qui l'ignorent encore j'ai vomi dans mon sac à main en plein bus de nuit.

6) Un dimanche matin, j'ai accompagné mon amoureux de l'époque (qu'on embrasse pas) prendre son TGV pour ses vacances sans moi. Il faisait beau, il faisait chaud, c'était l'été et donc nous avons fait l'amour dans le train, sans pression pépère le RER.
Le mec m'a avoué bien plus tard que des gens nous avons vu en gare de [insérer gare à 10 km de chez toi où tu as fait des études] mais qu'il n'avait pas voulu casser l'ambiance donc il n'a rien dit.
Trop sympa.

7) Un jour j'étais assise à côté d'un méga BG dans le TGV. Pour faire la conversation je lui ai demandé où se trouvait le wagon fumeur, inexistant depuis 2004 apparemment. Nous étions en 2013.
Il s’appelait Jean-Edouard, sinon je lui aurais proposé d'aller boire un verre au wagon-bar.

8) Je chante totalement en play-back muet lorsque j'écoute de la musique dans le métro. Je fais souvent les chorés aussi, et tout cela en mode *mute* *mime* sauf que parfois ça ne l'est pas totalement. (ici)

9) j'ai déjà suivi un mec canon dans les couloirs du métro pour voir où il allait, tout en cherchant un prétexte pour l'aborder.
La réponse est : je n'ai jamais trouvé de prétexte et il allait à Nation, moi à Charles de Gaulle Etoile.



10) Récemment j'ai raté mon arrêt parce que j'étais sur Tinder. C'est là que j'ai compris que ma vie puait la défaite.

Bonus. 11) j'ai daté l'année dernière avec un mec qui bossait sur la ligne 13. Mec qui s'est avéré être totalement facho et fan de ballerine. Depuis, dès que je prends la 13, je fais des gros fuck dans les couloirs des fois qu'il me voit à la caméra.

S'il bosse sur les rails et n'a donc aucun accès aux caméras ? Absolument.

Est-ce cela change quelque chose à ma routine 13 fuck sur la 13 ? Absolument pas.




6

1 juil. 2016


Il y a quelques mois un mec m'a contacté sur instagram.
Il pensait m'avoir vue sur Tinder, je lui avais donc gentiment expliqué que c'était impossible dans la mesure où :

1) il ne savait pas à quoi je ressemblais
2) je n'y suis pas sous le prénom Mona
3) mon instagram n'est pas lié à mon compte Tinder afin d'éviter de griller toutes mes chances auprès de la gente masculine, qui de toute façon se retrouvera ici-même, sur le blog.
Ça n'a pas loupé.

Après l'échange de numéros et plusieurs messages, la semaine suivante il me proposait de se rencontrer. C'était un samedi soir, je n'avais rien de prévu et mes cheveux étaient propres.
Pas (trop) con, pas (trop) moche et surtout (très) intéressé par ma personne, après lourde insistance j'acceptais finalement de le rejoindre pour boire un verre.
Parce qu'on ne sait jamais et que je répète, mes cheveux étaient propres.

Il est arrivé en retard, juste le temps que j'angoisse à l'idée qu'il soit (trop) con, (trop) moche et finalement (trop) pas intéressé. Il n'en fut rien, au bout de deux minutes j'étais déjà amoureuse.
Nan j'déconne.

On a pris un verre, on a bien ri, bien discuté et honnêtement c'était très sympa si on oublie le moment où un clochard lui a craché en pleine gueule parce qu'il ne lui a pas donné de monnaie.
(Ceci n'est pas une blague).

Après s'être essuyé le visage et désinfecté l'épiderme, il était totalement sous le charme de ma beauté et de mon intelligence (à savoir, je parle sept langues) (et deux dialectes) et s'il ne m'avait pas demandé en fin de soirée combien coûtait mon verre pour que je lui donne ma part on aurait pu aller loin tous les deux.
Mais non.

Pendant qu'il emportait au comptoir mon billet de 10€ et mes espoirs de mariage, l'homme qui était assis à la table d'à côté m'a accosté,

- Excuse-moi, j'ai entendu une partie de la conversation, tu parles polonais ?
Quelques mots, comme ça ... je suis surtout une grosse myt ....
- Mówisz po polsku ? Kocham Paryż !!
- Heu .. Vodka zubrowksa ?

Mon rencard est revenu juste avant l'humiliation suprême, me tendant une pièce d'un euro.

- C'était combien ton verre ?
- 8 €
- Ok je te dois 1 € alors.

J'aurais pu lui dire qu'avec sa carte Gold il aurait pu m'en offrir deux des mojitos et que ma pièce j'aurais pu l'offrir au SDF qui lui a craché en pleine poire, me régalant d'un spectacle haut en crachats couleurs que je peux vous narrer présentement mais non, à la place j'ai pensé à ma copine Camille et à ses date foireux.
#mêmecombat.

Pensant qu'on changeait de bar, j'ai avancé vers la rue voisine mais fut stoppée dans mon élan par le radin qui tout à coup se sentait très fatigué. Trop fatigué même et las de sortir, il voulait rentrer le mais pas tout seul le pauvre enfant, parce que "j'étais trop sympa" et que ça aurait été trop bête d'arrêter là notre fabuleuse soirée.
J'ai vu le truc venir à des kilomètres, le mec trop fatigué pour sortir mais pas assez pour jouer au tétris avec sa CENSURED. Comme si j'étais née du dernier rencard foireux.

- Tu crois vraiment que je vais venir chez toi là ? Très sérieusement ?

Le mec m'a pris pour une amatrice, une naïve ne connaissant pas la signification de la phrase " je suis fatigué mais viens quand même " qui résume à dire : " on baise ? "

Le mec pensait-il réellement que sa tête de raton laveur mignon me donnerait envie d'aller chez lui ?

La réponse est oui, j'adore les ratons laveur.

Chez lui donc, après m'avoir offert un verre d'eau (trop généreux) et même pas de l'eau de source - celle avec laquelle Mariah Carey se lave les cheveux - il proposait que je me mettre à l'aise.
J'ai donc enlevé mes chaussures parce que je ne suis pas une fille facile, faut pas déconner.
Et là ... c'était le drame.

Afin d'éviter toute transpiration intempestive - surtout quand tu portes des chaussures du marché - je mets du talc dedans. J'avais oublié ce léger détail jusqu'à ce que mes yeps se retrouvent sur son plancher laissant ainsi mes empreintes pédestres blanches dans tout l'appart.

Est ce que le parquet était noir ? Absolument.

Il s'est allongé sur son lit, j'ai bu mon verre d'eau-du-robinet-de-merde assise au bout du pieu en tentant d'essuyer discrètement mes pieds sur son tapis Roche Bobois.
Penaude, les orteils recroquevillés et lui, en train de s'endormir : c'était la grosse ambiance.
Parce que je n'avais vraiment pas son time et que je voulais faire la grasse mat chez moi le lendemain, je me suis levée pour commander un taxi. J'ai pas son temps du tout.
Fin du game, game over, over bookée. Allez salut bébé.

Il s'est levé direct tentant de me faire rester avec ses yeux de feu et son regard de braise.
Comme si son numéro de charme allait fonctionner sur moi.

Le mec pensait-il sincèrement qu'un mec aux yeux bleus minaudant me donnerait envie de retirer ma culotte petit bateau ?

La réponse est oui, j'adore les bateaux.



*CENSURED*


L'instant d'après je faisais l'Uber of the shame.

source : postgradproblems.com

WTF ? Une fois arrivée chez moi je n'avais toujours pas compris ce qu'il s'était passé.
Tout avait été tellement vite que je n'avais même pas le temps de faire F6 sur ma liste de mecs que déjà j'étais chez moi en pyjama.

Cette situation me taraudait et parce que nous avons tous le droit à une deuxième chance, j'ai fait fi de la radinerie du raton laveur et trois jours plus tard (aucun rapport avec les trois jours réglementaires pour contacter un mec qui est selon moi, le summum de la connerie après les makis au nutella) je lui proposais qu'on se voie.
Il m'a répondu tout de suite, avec un smiley qui sourit.

Je crois que je l'aime bien en fait ... Il était sympa quand même et tant pis si j'ai payé mon verre, après tout on se bat pour avoir les mêmes droits que les hommes alors on peut bien payer son mojito non ?
Ouais non c'est relou.
J'ai renvoyé un message lui proposant de prendre un verre ce soir, comme ça je serais fixée sur ses attentions envers mes mojitos, et en plus il me devait un euro.
Ah il a répondu ! Je l'aime vraiment bien ce radin laveur ... Si ça se trouve je ... WHAAAAAAAAAAT ?!?
OK FIN DU GAME.

Sans pression aucune, OKLM, pépére le chat le mec m'a répondu :

- Moi c'est le cul que j'aimerais bien te prendre :)

Avec un smiley. Le mec me fait un fucking sourire pendant qu'il parle de ce qu'il voudrait faire à mon fessier.
Le mec veut mourir en fait, le mec veut mourir étranglé par mes pieds talc-és. Le mec me connait pas, le mec va se faire dérouler.
Je le crois pas ! Mais quel .... MEC ! Alors ça y'est on passe la soirée avec quelqu'un et c'est la porte ouverte à tout mon séant nan mais WHAT THE FUCK ?!

Messieurs, sachez une chose, on peut faire ce que l'on veut de son corps, son coeur et son cul avec qui on veut, quand on veut et si on le veut (sortez couvert(e)s) mais merci d'établir un laps de temps, voire un préavis avant de s'autoriser ce genre de messages. C'est pas la fête du slip non plus !

Parce que comme vous le savez je n'ai pas le time, parce qu'il faut danser la vie, chanter et la vie n'être qu'amour, voici ma réponse :


Est-ce que j'ai son time ? Absolutly NOT.



Dale a tu cuerpo alegría, Ma'dalena, heyyyyy Macarena, 






PS : Joyeux anniversaire Sophia !




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20 juin 2016


Parce qu'on a toutes envie d'être AU TOP cet été, voici un petit look qui j'espère, vous inspirera.
N'hésitez pas à me faire part de vos suggestions !

LOOK
Chapeau motifs cerise *tendance imprimé fruits*  / Crop top lycra graphique (partenariat avec mamie Annick) / Jupe taille haute imprimés fleurs (promotion Leclerc 1995) / Tatanes à scratch rouge-cerise Coca Cola® shopées au camping de Royan lors d'un séminaire Quechua.


ACCESSOIRES
Bracelet de cheville DIFMD* créé avec Madame Marchand, institutrice de CE2
 / Bracelet brésilien au poignet DOWM** créé avec l'appareil à tisser Pocahontas (visible sur le magazine La Redoute année 1996 disponible dans tous vos kiosques) Sac façon "pêche aux moules" collection capsule Leclerc XX Croustibat. Pour trois surgelés achetés et dix timbres + adresse sur papier libre le sac était offert / Épuisette vintage trouvée dans une brocante lors de mes dernières vacances à Fécamp. 


Lunettes de soleil Rayban parce que je n'ai pas votre time.


Appareil photo utilisé : Kodac® / Photographe : Francesca R. (depuis B. #postdivorce1998) / 
Spot : plage des Sables Blancs, Douardenez (Bretagne).



Cet article n'est pas sponsorisé et ne s'inscrit pas dans le cadre d'un partenariat.



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BB                      B
B                            
B
B                     B IG
B                     B ISOUS
B                     B IEN
BBBBBBBBB   B AVEUXS
B               
 BBBBBBBB
BB                      B ELLES
B                           B BRUNES
B                    B BLONDES
B                    B ROUSSES
B                    B BLOGUEUSES
BBBBBBBBBB 
     


*Do it for mother's day
**Do it with mom 
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15 juin 2016


Très franchement j'aimerais ÉNORMÉMENT vous dire que cet article est purement fictif, d'ailleurs pour le bien de mon intégrité et de ma réputation je vous annonce dès maintenant que oui, il est totalement inventé et que cette histoire n'est jamais arrivée, jamais jamais jamais jamais.

Dans ma jeunesse folle, il y avait le Bachelor qui venait de commencer sur M6, l'époque où seulement sept chaines existaient et dont la quatrième nous a fait passer des soirées d'épileptiques tous les premiers samedis du mois.
Marion (quel beau prénom !) et Guillaume nous avaient régalé dans "jeux d'enfants" et j'étais totalement amoureuse d'un mec de mon lycée avec qui je m’entraînais aux clins d’œil sexy dans les couloirs.
Le soir on s'échangeait des "tu pens koa de moa ?" sur MSN et je rougissais devant mon modem quand je recevais "té pluto mignionne lol ^^". C'était les années 2000.

Un jour, lasse de nos échanges platoniques je l'invitais à venir regarder un DVD le dimanche  après-midi - ça se faisait à l'époque - et j'avais évidemment opté pour un film d'horreur.
Note de l'auteur : toujours choisir un film d'horreur pour feinter la peur afin de se blottir de myhto trouille contre le mec.
J'avais choisi E.T car ce film me fout les jetons. Franchement ce mec chelou au doigt anormalement long ne vous fait pas flipper ? Personne se demande où il va aller le ranger ?
Moi si et c'est pour cette raison que E.T a alimenté maintes nuits agitées de mon enfance.



#peur #psycho #anus
Nous avons regardé le film et je n'ai pas eu à feindre la peur car à la vue de la lumière au bout de son index j'étais déjà en train de cacher mes yeux avec ma main droite et mon cul avec ma main gauche.
J'ai posé ma tête sur l'épaule de mon ami, il a sourit, moi aussi mais javais des bagues : il est devenu aveugle.
Nous sommes ensuite montés dans ma chambre pour "commencer un jeu".

J'aurais aimé vous dire qu'il s'agissait du Kamasutra en moins de 15 minutes mais il n'en fut rien. Dans les années 2000 j'étais chaste et surtout locataire chez ma mère.
Sous l'influence de ces enfoirés de Marion et Guillaume nous avons lancé un "cap ou pas cap".
Et là ... ce fut le drame.

Premier défi, cap de faire le Bachelor ? 
Il se leva et se positionna devant ma commode avant de prendre un air solennel. Il resta sérieux un instant puis m’appela, tenant dans sa main ma télécommande en guise de rose. 

Je suis levée et j'ai avancé vers lui en  restant sérieuse alors que j'avais envie de lui dire : OUIIIIIIIIIIIIIII OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII J'ACCEPTE !!!

- Mona, acceptes-tu cette rose ? 
- Oui j'accepte.


Je lui ai claqué la bise, on s'est regardé, il m'a souri, j'ai souri puis il s'est penché et m'a embrassé tout doucement sur la bouche. Mon cœur bâtait la chamade, j'étais trop stressée/heureuse et j'avais hyper mal au ventre. Je pensais déjà à ce que j'allais écrire ce soir dans mon journal intime.

Il a enchaîné sur le défi suivant. 

- Cap ou pas cap de faire deux pompes ?

EASY ! Je nous voyais déjà arriver main dans la main au lycée sous le regard de mes copines, des clins d’œil et des pouces en l'air. J'avais enfin un mec, il était trop mignon et il m'avait offert une rose virtuelle.

J'ai avancé vers le centre de ma chambre, me suis positionnée en mode sportive du dimanche et j'ai commencé mon défi la tête haute (mais pas que) comme si j'avais fait ça toute ma vie.



Evidemment je ressemblais à ça

Et de une !


Je me suis transformée en warrior, je savais que j'allais trop l’impressionner.
J'ai commencé la deuxième pompe, je me suis baissée, j'ai soufflé puis me suis relevée en contractant mon bassin au maximum.

"Je suis belle, je pense mince, je pense belle, je ne suis que love et sport, je ne pense pas à mon ventre rempli de stress."

J'ai continué de contracter, plus qu'une et c'était terminé. je devais restrer digne car mon futur mec était juste derrière moi à me reluquer le cucul.
Je pouvais y arriver, ce n'était qu'une pompe. Allez je me suis relevée, j'ai tout contracté et 

..............................................






[...]



Dois-je sincèrement poursuivre cet article ?


Me restait-il vraiment trois années à passer dans le même lycée que lui ?
Tout à fait.

Sommes-nous sortis ensemble ?
Jamais.

Moi quand je me refais le film de ce jour-là



Note de l'auteur.

Cet article avait été écrit il y a deux ans. Puis n'assumant plus vraiment d'avoir lâché ma meilleure tirade je l'avais mis hors-ligne.

Si je vous (re) raconte cette histoire aujourd'hui c'est pour deux raisons :

La première : les actualités du moment n'étant pas très funs. j'ai pensé qu'en riant tous de ma fucking shame de l'année 2005 - dans laquelle j'ai abandonné toute dignité et durant laquelle j'ai fait la dernière pompe de ma vie - on pourrait oublier BFM le temps d'un instant et que sourire un peu ne nous ferait pas de mal.
Loin de moi l'idée d'être la sauveuse du monde avec mes articles foireux de meuf foireuse à qui il arrive toujours des plans foireux, j'ai toujours préféré rire que pleurer sans quoi je ne m'arrêterais jamais de verser des torrents de larmes.

La deuxième raison et non des moindres, c'est que le frère dudit homme devant qui j'ai joué de la trompette avec une partie n'étant pas ma bouche, vient en formation à mon boulot pas plus tard que la semaine prochaine.
Vous serez donc ravis d'apprendre que je vais organiser la venue professionnelle du frère du mec devant qui j'ai fait un remix de Bethoween feat #MyAss.


Ce sera pas le moment d'avoir un coup de pompe.

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